Michèle F. Bérard

Peinture, art impression

Michèle F. Bérard

Biographie

Michèle F. Bérard est une jeune artiste montréalaise de la relève oeuvrant dans le domaine de la peinture
et du collage.

MFB utilise la peinture et le collage pour s’adonner au voyeurisme. À l’aide d’une collection de
photographies d’amateurs, elle scrute les domiciles étrangers afin de trouver des narrations qu’elle pourrait
s’approprier.

MFB s’interroge sur la sureté de l’espace délimité par nos murs, sur ces lieux magiques où l’identité se reconstitue. L’utilisation de photographies vernaculaires la place dans une position de voyeur qu’elle partage et délègue aux spectateurs. Elle s’obstine entre la représentation et l’abstraction, entre lasensualité de la peinture et la rigidité du collage.

MFB travaille présentement à Montréal. Ses oeuvres ont récemment été exposées à la Maison de la Culture Marie-Uguay à Montréal pour l’exposition Reflet VII.
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Démarche

En fouillant des photographies d’amateurs ou en récupérant des images trouvées, MFB scrute et s’interroge sur les domiciles dans lesquels nous vivons. À travers ces espaces domestiques, elle trouve des narrations qu’elle pourrait s’approprier et redéfinir.

Ultimement motivée par l’héritage visuel des autres, elle articule et réinvente ces nouveaux lieux à travers la peinture, le collage et l’impression numérique. Les tableaux et les collages montrent des scènes quotidiennes obstruées par des formes inconnues qui flottent pour empêcher le spectateur de voir l’entièreté de la scène et l’essence du récit original.

L’acte de restreindre les informations visuelles (à la manière de rideaux de papiers ou de peinture) permet de dégager une sémantique différente de la scène de départ; une tension entre la signification initiale de l’objet et sa redéfinition se niche dans ses oeuvres. Une forme d’appréhension se dégage des juxtapositions des formes et des espaces, c’est un jeu de présence- absence, semblable à un jeu de cache-cache.

Elle façonne la peinture en respectant l’organisation des collages qu’elle a composé. L’écart entre les deux médiums lui permet de réactiver une narration qui ne lui était pas d’emblée familière.

À travers ces nouveaux lieux, MFB s’interroge sur la sureté de l’espace délimité par nos murs, sur ces lieux magiques, l’espace de l’oeuvre, où l’identité se reconstitue.

L’utilisation de photographie vernaculaire place l’artiste dans une position de voyeur qu’elle partage et délègue aux spectateurs.

MFB s’obstine entre la représentation et l’abstraction, entre la sensualité de la peinture et la rigidité du collage.